Manuscrits INEDITS / Trois romans de la série Constantin

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Manuscrits INEDITS /  Trois romans de la série Constantin

Gilles DEL PAPPAS

Les dernières livraisons des Constantin le Grec : de Marseille aux îles de la Polynésie.

Les Sept vies de Constantin (#24)
Le pénéquet troublé de Constantin (#25)
Nana Constantin! (#26)

Les Sept vies de Constantin (#24)
Février 1990 Deux jeunes filles fuient, sous la pluie, une secte ou elles sont nées, Isabelle et Florence. Constantin va pêcher des oursins, la pluie a repris de plus belle. Il prend sa voiture pour rentrer à l’Estaque quand…une tête blonde frappe au carreau de la 4 L, suivi de la même sur l’autre vitre. Des Jumelles ! Constantin les fait entrer. Ils arrivent à Marseille.
Mais… où voulez-vous que je vous laisse ?
Pas de réponse, elles baissent la tête. Constantin les invite sur le Némésis, son voilier. Elles acceptent avec enthousiasme. Arrivées sur le bateau, elles prennent une douche, se réchauffent. Puis Constantin les accompagne à la Plaine. Il leur laisse son numéro de téléphone. Quand il revient à l’Estaque il est abordé par un type qui lui demande ou sont passé les jumelles ? Il se présente docteur Minsk, psychanalyste. Constantin l’envoie balader. Puis il est attiré par les cris de Houman qui est bloqué avec Esther sur la panne par trois individus. Il arrive en courant. Le téléphone sonne, c’est Minsk, il est menaçant. Constantin lâche les amarres et file vers la Corse, là, chez les cousins à Féfé, il sera tranquille. Pendant ce temps Minsk tue la femme qui devait abriter les jumelles. Celles-ci lui échappent et vont voir l’ancien commissaire de police, ami de Constantin, Mateis. Constantin rentre à Marseille en avion. Il cherche les jumelles et Mateis. Il rencontre une jolie peintre, Sam. Constantin sait que les hommes qui ont essayé d’enlever les jumelles sont toujours dans le coin, il monte un piège. Il demande à Claude de foutre en l’air à l’aide du tractopelle la voiture des agresseurs. Ceux-ci ayant peur jettent leurs armes. Ce sont d’anciens mercenaires qui ont été payé pour retrouver les jumelles. Constantin mange avec Sam et l’emmène dans son labo ou il y a déjà Mateis et Florence. Celle-ci est très inquiète, sa sœur est allée retrouver son amoureux. Constantin apprend que les parents des jumelles sont tombés sous la coupe d’un gourou. Elles s’en sont échappés. Et c’est lui qui les recherche. Isabelle a été rattrapé par la secte, Constantin veut la récupérer. Il se déguise et aidé de ses amis et de Florence récupère Isabelle complètement droguée. Affrontement avec le Psychiatre.
– Pourquoi voulez-vous les jumelles ?
– Elles vont devenir célèbres. Vous connaissez sans doute les progrès que la science a faits en matière de clonage ?
Constantin sauve les jumelles et rejoint Sam et sa grand-mère.
Le pénéquet troublé de Constantin (#25) Une engatse monumentale entraîne notre Marseillais à se dresser contre des gens possédant un très fort potentiel de nuisances extrême. Constantin est obligé de fuir avec sa petite famille à l’autre bout du monde, il nous entraîne dans une minuscule île du pacifique. Mais les voyous qui lui en veulent le poursuivent jusque dans sa retraite. Encore une fois il va faire appel à son sens inné de la stratégie, à l’argent qu’il a gagné en vendant un Goya et à ses amis disséminés un peu partout dans le monde.
Nana Constantin! (#26)
Huahiné 1992. Constantin s’est bien intégré, avec sa famille, à la culture Polynésienne en vivant dans la petite île de Huahiné, situé dans l’archipel des îles sous le vent. Constantin et Houman se balade sous l’eau plusieurs fois par jour, c’est le bonheur. Esther essaie de nouvelles recettes et Tina réapprend doucement à vivre.
Et puis un jour, un américain assez désagréable veut employer Constantin pour skipper un catamaran jusque dans une petite île de l’archipel des Australes, Rapa. Constantin refuse.
Un vieil homme, un peu chamane ami de Constantin meurt. Juste avant, il demande à Constantin de récupérer une mallette en fer caché dans un arbre. Constantin plonge au cœur de cet immense banian sacré et après des aventures étonnantes récupère l’objet qu’il planque sous un pilier de sa maison. Mais en revenant en vélo, l’américain essai de le tuer avec sa grosse voiture noire. En fait il convoite cette fameuse mallette militaire que Constantin a planqué. Elle contient tous les actes de propriété de l’île la plus au sud de Polynésie Française, Rapa ou les lois coutumières sont encore en vigueur, tout est mis en commun, tout se partage. Et notamment sur les terrains qui ne peuvent et ne doivent pas être achetés ou vendues car le terrain, d’après les anciens n’appartient à personne. (Vrai)
Allant à la veillée funèbre de son vieil ami Constantin rencontre le chef de la famille qui est une femme âgée, Mahana. Celle-ci dit à Constantin qu’il était « le gardien ».
Voyant que l’on ne peut pas acheter Constantin ni le contraindre, l’américain fait enlever son fils Houman ainsi que sa petite amie, Moana, fille d’une famille polynésienne. La vieille femme, chef de famille, réunit les anciens et ils décident de donner un coup de main à Constantin. Rapidement une équipe est formé pour récupérer les jeunes gens vivants. Les malfrats ne peuvent rien faire contre cette armée qui les réduit. Les jeunes gens sont délivrés et la mallette rendue à Mahana.
Paco à écrit à Constantin. “En ce qui concerne ton beau petit Ketch blanc aurique de 13mètres, le Némésis, t’attend, repeint entièrement à neuf, XTu rentres quand ?
Malgré l’amour qu’il a pour Huahiné, Marseille manque à Constantin qui décide de rentrer dans sa ville. Houman est obligé de quitter Moana, il en veut à Constantin ? Quant à Tina, elle s’est trouvé un amoureux et elle reste à Huahiné pour tenter sa chance avec lui. Les amis de la famille viennent dire au revoir sur le quai.

Note d’intention de la série des Constantin par Gilles del Pappas

Les aventures du Grec comptent 23 livres édités dont un qui n’est pas un polar. Un nouveau polar sortira « La momie palermitaine » (le contrat est signé) en avril 2024 et il en reste à peu près cinq déjà écrits, dont un en chantier. Constantin, le héros récurrent de Del Pappas est un garçon qui a de nombreuses aventures féminines. Un cœur d’artichaut, il prend fait et parti pour toutes les causes perdues. Quelquefois, il peut légèrement flirter avec la loi. Photographe, il a couvert beaucoup de guerres et fait des expositions. Puis il va devenir pêcheur avec son mentor, Féfé, un vieux Corse. Il est né au Racati, mais vit principalement au Panier dont il conserve un labo, montée des Accoules, et enfin sur son bateau, « le Némésis » à l’Estaque. Il voyage énormément, l’Afghanistan, la Turquie, l’Iran, l’Afrique, la Guyane, Le Brésil, l’Italie, l’Espagne, la Sicile, la Grèce, la Polynésie, etc.

Dans cette série on retrouve outre Constantin dit « le Grec », des personnages hauts en couleur. Le commissaire Mateis, le physicien Claude dit Einstein, la voisine Esther, Féfé et puis ses amoureuses, Anaïs, Fanny, etc.

Les rêves sont également récurrents et font très souvent avancer l’action.

Il y a une continuité dans cette série qui raconte l’histoire de Constantin et de Marseille des années 60 aux années 90.

Del Pappas s’inscrit, avec ces polars, dans le roman noir d’avant-garde populaire à l’instar de Manuel Vazquez Montalban, le chef de file de l’école du polar méditerranéen. Comme le disait Manchette, journaliste spécialisé et écrivain, « la différence entre le polar et le roman policier est que celui-ci voit le mal dans l’homme alors que dans le polar, le mal est dans la société ». C’est également un prétexte pour nous faire connaitre cette ville étrange et mystérieuse, Marseille que l’auteur aime à la folie. Comme le prétendait Alex Toursky :
On ne comprend pas Marseille
On l’ignore où on l’aime.
Et si on l’aime, on est perdu !
Perdu pour tout ce qui est rigueur
Raison cruelle et détachement.

« J’écris avec la langue que l’on m’a donné ». Del Pappas revendique haut et fort la langue marseillaise et parce qu’il n’est pas lu qu’en Provence il a mis un glossaire Franco-Marseillais en fin d’ouvrage. Et à la demande des lecteurs gourmands qui lui demandaient comment l’on faisait tel ou tel plats que ces héros dégustaient, il a également insisté auprès des éditeurs pour insérer les recettes de cuisine. Car on se régale avec ces héros et là encore, cela fait partie des spécificités des romans de Del Pappas.
Il y a également de la poésie, de nombreuses références littéraires et des chansons.
Ces romans ont eu de nombreux prix littéraires (Grand prix de Provence, Prix des lycéens d’Aubusson, de Montpellier et d’autres encore dont l’auteur n’a pas gardé le souvenir.)

Il est à noter que Del Pappas a été longtemps photographe puis a étudié le cinéma à l’université de Saint Charles à Marseille et ensuite à trois IS à Trappes. Son écriture est nettement influencée par son ancien métier, il serait donc aisé de les mettre en image.

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